Eglise de France

Abus sexuels, de pouvoir et de conscience : message du Conseil permanent
des évêques de France

Une « grande opération-vérité », « une profonde prise de conscience »

« Une grande opération-vérité s’est ouverte… C’est douloureux car le mal est profond. Avec le Pape François, nous disons qu’il s’agit d’abus de pouvoir, de conscience et d’abus sexuels. » C’est ce qu’écrivent les 10 membres du Conseil permanent de la Conférence des évêques de France, dans un message publié le 12 mars 2019.

Ils y évoquent « les révélations faites au sujet des actes parfois criminels commis par ministres ordonnés ou des consacrés sur des mineurs ou même des adultes dans l’Église universelle et chez nous aussi » : « Ces comportements immoraux nous scandalisent et atteignent notre confiance dans l’Église ». Ils remercient les personnes victimes « d’avoir osé parler » et affirment : « Grâce à leur témoignage, une profonde prise de conscience s’est réalisée. »

« Nous allons continuer notre effort de conversion dans les domaines où certains ont péché, assurent les évêques. Nous allons poursuivre notre écoute des personnes victimes et travailler avec elles. Nous aurons besoin de chacun pour être des acteurs de vérité, pour apporter ses compétences pour rendre notre Église plus sainte dans la vie de tous ses membres et dans sa manière de vivre. »

Message du Conseil permanent

« Grandir dans la vérité, grandir dans l’espérance »

Chers frères et sœurs baptisés, fidèles de l’Église catholique présente en France,

Réunis comme tous les mois, évêques membres du Conseil permanent, nous souhaitons vous adresser un message au début de ce temps de carême qui est un temps de conversion. Le jour du mercredi des Cendres, en nous marquant le célébrant nous a dit : « Convertis-toi et crois à l’Évangile. »

Nous sommes, ensemble, très affectés et troublés par les révélations faites au sujet des actes parfois criminels commis par ministres ordonnés ou des consacrés sur des mineurs ou même des adultes dans l’Église universelle et chez nous aussi. Ces comportements immoraux nous scandalisent et atteignent notre confiance dans l’Église, dans ceux et celles qui pourtant ont consacré leur vie à Dieu. Des personnes victimes, souvent membres de nos communautés, ont révélé ce qu’elles ont subi et leur profonde blessure qu’elle soit psychologique, spirituelle ou corporelle. Nous les remercions d’avoir osé parler. Grâce à leur témoignage, une profonde prise de conscience s’est réalisée. Une grande opération-vérité s’est ouverte. Dans notre foi, la parole du Christ « La vérité vous rendra libres » (Jn 8,32) est à l’œuvre. C’est douloureux car le mal est profond. Avec le Pape François, nous disons qu’il s’agit d’abus de pouvoir, de conscience et d’abus sexuels.

Nous savions que l’Église est sainte de la sainteté de Dieu, mais qu’en elle se trouvent aussi des hommes et des femmes pécheurs, appelés pourtant par Dieu à être cette communauté qui, dans le temps de l’histoire, porte l’espérance des hommes et rend témoignage à sa bonté. Il est à l’origine de toute vie et par son Fils Jésus Il nous sauve du mensonge de nos vies et nous libère du poids du péché, de celui de la violence faite aux autres. Nous avons confiance en Lui et en son Église.

La fête de l’appel des catéchumènes, ce premier dimanche de carême, nous a fait vivre la fécondité de l’Église. Elle a accompagné l’œuvre de l’Esprit dans le cœur d’hommes et de femmes qui ont reconnu sa présence et se sont tournés vers elle pour être accompagnés dans leur expérience nouvelle. Les communautés chrétiennes les ont accueillis et guidés. De nombreux prêtres, des diacres, des consacrés, des fidèles laïcs leur ont donné le meilleur d’eux-mêmes, c’est-à-dire la Parole de Dieu, le témoignage sur Jésus, la vie en communauté, le souci des petits et des pauvres et encore la manière de trouver Dieu dans la prière du cœur et dans l’assemblée chrétienne !

Le message de Pâques déjà nous éclaire : « Ne craignez pas, c’est moi. La Paix soit avec vous ! ». Nous ne sommes pas abandonnés, nous sommes purifiés. Nous sommes remis devant notre vocation de baptisés !

Poursuivons notre mission de porteurs d’espérance. Nous allons continuer notre effort de conversion dans les domaines où certains ont péché. Nous allons poursuivre notre écoute des personnes victimes et travailler avec elles. Nous aurons besoin de chacun pour être des acteurs de vérité, pour apporter ses compétences pour rendre notre Église plus sainte dans la vie de tous ses membres et dans sa manière de vivre.

Oui, chers Frères et Sœurs, le Seigneur nous aime. Il nous renouvelle dans notre mission de baptisés. Entendons son appel : « Vous donc vous serez parfaits comme votre Père céleste est parfait. » (Mt 5, 48).

Bon Carême, bonne montée vers Pâques à la suite du Christ-Sauveur.

Le Conseil permanent de la Conférence des évêques de France

Mgr Georges PONTIER, Archevêque de Marseille, président de la CEF
Mgr Pierre-Marie CARRÉ, Archevêque de Montpellier, vice-président de la CEF
Mgr Pascal DELANNOY, Évêque de Saint-Denis, vice-président de la CEF
Mgr Michel AUPETIT, Archevêque de Paris
Mgr Jean-Pierre BATUT, Évêque de Blois
Mgr François FONLUPT, Évêque de Rodez
Mgr Stanislas LALANNE, Évêque de Pontoise
Mgr Philippe MOUSSET, Évêque de Périgueux
Mgr Benoît RIVIÈRE, Évêque d’Autun
Mgr Pascal WINTZER, Archevêque de Poitiers

Source Zenit le 12 mars 2019 15:55

 

Les évêques de l’UE lancent une déclaration
en vue des élections européennes de 2019

Les évêques européens publient aujourd’hui la déclaration « Reconstruire la communauté en Europe », appelant tous les citoyens européens à s’engager dans le processus politique, à exercer leur discernement et à voter aux élections européennes, afin de poursuivre ensemble le projet européen.    Du 23 au 26 mai 2019, tous les citoyens européens du […]

Les évêques européens publient aujourd’hui la déclaration « Reconstruire la communauté en Europe », appelant tous les citoyens européens à s’engager dans le processus politique, à exercer leur discernement et à voter aux élections européennes, afin de poursuivre ensemble le projet européen. 

 Du 23 au 26 mai 2019, tous les citoyens européens du continent seront responsables de l’élection des nouveaux membres du Parlement européen. Les résultats des élections conditionneront les décisions politiques qui auront une incidence sur les cinq prochaines années.

  « Les élections européennes offrent une grande opportunité de faire des choix politiques qui renouvelleront la fraternité entre les peuples en relançant le projet européen. »

  Les évêques européens appellent tous les croyants et les personnes de bonne volonté à ne pas céder à la tentation du repli sur soi mais à exercer leurs droits et à interroger les candidats sur leur engagement personnel en faveur de la dignité humaine pour tous.

 L’UE est confrontée à des défis et des incertitudes importants. Pour pouvoir y répondre, l’Europe a besoin de redécouvrir son identité commune et protéger les personnes, les familles, les cultures, et en particulier les personnes vulnérables.

 Exercer son droit de vote signifie également assumer la responsabilité du rôle unique de l’UE en tant qu’acteur multilatéral pour la paix et le développement économique. « Protéger l’environnement et le développement durable ne peut pas se limiter aux frontières de l’UE, et les résultats des élections auront une influence sur des décisions qui affecteront l’ensemble de l’humanité ».

 Le vote est une première étape nécessaire pour préserver les acquis positifs de l’UE et pour poursuivre avec de nouvelles initiatives visant à faire de l’Europe un acteur clef pour le développement des personnes, des familles et des communautés.

                                                                   Source : Pax Christi France

 

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Les entretiens hebdomadaires
de Mgr Michel AUPETIT
Archvêque de Paris

clic : ICI

 « Père et mère » :
déclaration du Conseil Famille et Société
de la Conférence des évêques de France

Le 14 février 2019

Déclaration de Mgr Bruno Feillet, Président du Conseil Famille et Société de la Conférence des évêques de France, à propos de l’amendement qui consacre l’homoparentalité dans les formulaires scolaires qui devront porter les mentions « parent 1 et parent 2 » et non plus « père et mère ».

Une fois encore, nous constatons, à regret, une tentative au Parlement qui, au prétexte d’unifier les démarches administratives, déconstruit la réalité familiale. Il n’est pas indifférent pour un enfant de se recevoir, en particulier à travers les formulaires administratifs, d’un père et d’une mère. Loin d’être « arriérée » ou « dépassée » cette pratique de mettre « père » et « mère » permet à chacun d’entre nous de se repérer dans les générations qui se succèdent. L’école, en particulier, se doit de participer à cette perception profondément structurante.
Cette aseptisation administrative de la vie familiale représente le énième avatar de la théorie du genre qui voudrait qu’il soit indifférent d’avoir des parents de même sexe ou de sexe différents. De plus, dans aucune famille, y compris les rares familles où il y a deux adultes de même sexe, on ne se présente comme parent un et parent deux. Faut-il, enfin, se demander qui serait le numéro un et qui serait le numéro deux parmi les parents ? Et en cas de divorce, le numéro deux deviendra-t-il numéro un ? Nous voyons-là tout le ridicule de cet amendement.
Nous espérons que le bon sens puisse reprendre toute sa place pour le bien premier des enfants !

Mgr Bruno Feillet
Président du Conseil Famille et Société de la CEF
Évêque auxiliaire de Reims

 

Lourdes 2019
ANNÉE BERNADETTE

Lourdes lance l’année Bernadette. L’année 2019 célèbre le 175e anniversaire de la naissance de Bernadette Soubirous et le 140e de sa mort. Ces évènements sont l’occasion d’approfondir son témoignage de vie et de nous mettre à l’écoute de son testament spirituel. Tout au long de cette année, de nombreuses initiatives sont donc menées en ce sens.

Bernadette de Lourdes

Les Journées de Lourdes, organisées dans le Sanctuaire du 8 au 11 février, rassemblent les organisateurs de pèlerinages, les Hospitalités, les diocèses, les professionnels du tourisme et tous ceux qui veulent vivre l’année Bernadette, qui célèbre l’anniversaire de sa naissance (175 ans) et de sa mort (140 ans).

La Fête de Notre-Dame de Lourdes :
anniversaire de la première apparition et
Journée mondiale du malade

Le 11 février est le jour anniversaire de la première apparition de Marie à Bernadette Soubirous. C’est en ce jour de la solennité de Notre-Dame de Lourdes que saint Jean-Paul II a instauré, en 1993, la première Journée Mondiale du Malade. Cette année, pour sa vingt-septième édition, le Pape François publie un message dans lequel il exhorte toutes les femmes et les hommes de bonne volonté à un engagement renouvelé au service de ceux qui souffrent. « Des cœurs généreux », comme le Saint-Père les nomme, qui viennent si nombreux à Lourdes chaque année.

Le jeudi 11 février 1858, Bernadette se rend au lieu-dit «Massabielle», accompagnée de sa sœur et d’une amie, pour ramasser des os et du bois mort. Enlevant ses bas pour traverser le ruisseau et aller dans la Grotte, elle entend un bruit qui ressemblait à un coup de vent, elle lève la tête vers la Grotte : « J’aperçus une dame vêtue de blanc : elle portait une robe blanche, un voile blanc également, une ceinture bleue et une rose jaune sur chaque pied. » Bernadette fait le signe de la croix et récite le chapelet avec la Dame. La prière terminée, la Dame disparaît brusquement. Ce fut la première des 18 rencontres entre Bernadette et «la Dame», qui seront officiellement reconnues 4 années plus tard : « Nous jugeons que l’Immaculée Marie, Mère de Dieu, a réellement apparu à Bernadette Soubirous, le 11 février 1858 et les jours suivants, au nombre de dix-huit fois, dans la grotte de Massabielle, près de la ville de Lourdes ». (Extrait du mandement de Mgr Laurence, publié le 18 janvier 1862.)

Témoignage :
Avec toi Bernadette

2019 à Lourdes, nous aide à retrouver Bernadette. Elle réussit facilement à se cacher, mais régulièrement, nous reprenons conscience de l’appel qu’elle nous adresse. Nous ne pouvons pas connaître Marie et Lourdes, nous ne pouvons pas vivre le mystère de l’Église, confessions, messes, processions, même si nous oublions cette petite femme. Elle est le secret de Lourdes et de la vie chrétienne, par sa transparence du don qu’elle a reçu. Elle n’en rajoute ni n’en supprime, elle laisse couler la source pure dans nos cœurs encombrés. Laissons-nous choisir comme elle, chaque jour exerçons-nous à aimer vraiment, nous serons dépouillés d’un égo qui nous encombre, nous serons cet enfant qui ressemble à Jésus, Sauveur du monde.

Père André Cabes,recteur du sanctuaire.

 

Gilets jaunes,
l’archevêque de Paris appelle au dialogue

https://i0.wp.com/notredamedeclermont.fr/wp-content/uploads/2018/12/Mgr-Aupetit.png?w=1003

Touché par les manifestations des « gilets jaunes » Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris, a publié, mercredi le 5 décembre, un message sur la crise des gilets jaunes intitulé « L’urgence de la fraternité » dans lequel il dénonce l’individualisme.

Touché par les manifestations des “gilets jaunes”, Mgr Michel Aupetit prône le dialogue et dénonce l'importance de “l'individualisme” et du « chacun pour soi » qui vient la valeur absolue au détriment du bien commun et des plus faibles.

L’Eglise catholique se sent concernée par le mouvement des « gilets jaunes ». Pour preuve, l’Archevêque de Paris, Mgr Michel Aupetit, a pris la parole et commenté les événements dans une lettre publiée sur le site du diocèse. Selon lui, les manifestations montrent « une souffrance importante d’une grande partie de nos concitoyens, qui génère la colère quand elle ne semble pas entendue et une frustration devant ce qui peut être pris pour de l’arrogance ».

Les valeurs de la République « détournées par des réseaux d’influence »

Affirmant qu’il comprend la « peine » de ceux qui se rassemblement pacifiquement, l’Archevêque de Paris condamne la « violence scandaleuse » des casseurs. Pour Mgr Aupetit la France « souffre d’une incompréhension généralisée » et il dénonce l’importance de « l’individualisme » qui « devient la valeur absolue au détriment du bien commun qui se construit sur l’attention aux autres et en particulier aux plus faibles ». « Les valeurs de la République que sont la liberté et l’égalité sont parfois détournées par des réseaux d’influence qui réclament des droits nouveaux sans égard pour les plus vulnérables », conclut Mgr Aupetit. 

Comment faire pour sortir de la crise ? L’Archevêque prône le dialogue, qui permettrait aux différentes personnes impliquées de «sortir de leurs certitudes ». S’adressant plus précisément aux chrétiens, il leur demande de prier et « d’être ce qu’ils sont appelés à être au nom du Christ : des artisans de paix ». Pour Michel Aupetit, la société doit se reconstruire sous l’égide de la fraternité. « La conscience de Dieu le Père qui nous apprend à nous ‘aimer les uns les autres’ a façonné l’âme de la France. L’oubli de Dieu nous laisse déboussolés et enfermés dans l’individualisme et le chacun pour soi », conclut-il. 

Église de France : lutte contre la pédophilie

Lutte contre la pédophilie :
une commission indépendante
et de nouvelles mesures pour l’Église de France

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Cette Assemblée plénière des évêques de France a été marquée par l’accueil et l’écoute de personnes victimes d’actes de pédophilie, samedi 3 novembre dernier. Cet événement s’inscrivait dans la suite de plusieurs années de travail et de réflexions sur les mesures à mettre encore en œuvre dans la lutte contre la pédophilie. Cette rencontre entre les personnes victimes et les évêques a permis de confirmer pour nous tous, personnes victimes et évêques, la nécessité de travailler mieux ensemble à cette lutte.

Dans la suite des travaux entamés avant cette Assemblée et dans l’élan donné par la rencontre de samedi avec les personnes victimes, les évêques de France ont décidé la mise en place d’une commission indépendante pour faire la lumière sur les abus sexuels sur mineurs dans l’Eglise catholique depuis 1950, pour comprendre les raisons qui ont favorisé la manière dont ont été traitées ces affaires et pour faire des préconisations. Cette commission devra aussi évaluer les mesures prises par la Conférence des évêques de France depuis les années 2000.
Elle rendra public un rapport d’ici 18 mois à 2 ans.
Dans les jours qui viennent, des précisions seront apportées sur cette commission indépendante et notamment sera annoncé le nom de la personnalité qui aura la charge de la mettre en place, d’en nommer les membres et d’en préciser le périmètre.

Par ailleurs, en plus de cette décision, les évêques de France ont voulu entreprendre des démarches propres dans le cadre de cette lutte contre la pédophilie. Ils veulent tout particulièrement associer les personnes victimes dans la mise en œuvre des décisions suivantes qui sont liées les unes aux autres. Ils souhaitent également travailler avec des personnalités de la société civile sur ces sujets. Ces décisions vont donner lieu à la mise en œuvre des chantiers qui devront aboutir à l’Assemblée plénière du printemps 2019 :

–      Ils souhaitent réaliser un travail de mémoire en recueillant les récits des personnes victimes afin de pouvoir mieux comprendre les raisons qui ont amené à ces actes. Dans une relation directe avec les personnes victimes qui le voudront bien, chaque évêque sera amené à prendre ou reprendre contact pour expliquer et initier ce travail.

–      Au titre de ce travail de mémoire, un rapport précis sur l’état de la lutte contre la pédophilie sera publié régulièrement dans la suite des rapports publiés par la Cellule permanente de lutte contre la pédophilie.

Les évêques souhaitent travailler avec les victimes pour voir comment permettre que notre histoire n’oublie pas ces actes qui ont marqué à vie trop de personnes.

–      Les évêques veulent, par ailleurs, accentuer le travail de prévention. Ils souscriront aux programmes spécifiques qui pourront être proposés dans le cadre de cette prévention. Toujours avec les personnes victimes, ils travailleront à la mise en place d’actions de sensibilisation et de prévention dans tous les lieux d’Église susceptibles de les vivre et particulièrement les lieux de proximité (en paroisse par exemple).

–      Les évêques souhaitent proposer un geste financier aux personnes victimes.

–      Enfin, à l’égard des prêtres ayant été auteurs d’actes de pédophilie ou de prêtres présentant des fragilités, les évêques souhaitent mettre en place des mesures spécifiques d’accueil et d’accompagnement.

                                                          Le 7 novembre 2018

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Commentaires

30.12 | 09:22

Merci à chacun(e). Juste pour information : j'ai écrit en 3 commentaires car l'espace imparti pour le commentaire est limité à un nombre de caractères.

...
30.12 | 09:19

oui quelques modifications : le groupe de prière n'a plus lieu le mercredi à l'église de Pluduno mais le JEUDI SOIR à 20h00 (heure d'hiver) à l'oratoire EMAUS

...
30.12 | 09:16

Bonjour,
merci pour toutes ces informations.
Mais pour ce dernier passage sur "Une Eglise qui célèbre et qui prie, n'y a-t-il pas quelques modifications à appor

...
12.12 | 01:55

Pour ceux qui ne peuvent pas partir au panama, une version plus locale existe en bretagne, à St Pern, sur le dernier WE de Janvier : http://jmj.aumonerie.fr

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