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Nous parlons souvent de paix, mais nopus vendons des armes !
Pape FRANÇOIS : « NOUS PARLONS SOUVENT DE PAIX,MAIS NOUS VENDONS DES ARMES » Dans un message vidéo publié le mardi 2 juillet, le Saint-Père déplore une économie de plus en plus en élitiste et prône la mise en place d’un développement inclusif, qui ne laisse personne sur le bas-côté. «Il ne s’agit pas seulement d’une question de migrants : il s’agit de n’exclure personne». Face caméra, le Pape François pèse ses mots, et déplore un monde d’aujourd’hui qui devient de plus en plus élitiste et cruel avec les exclus. «Les pays en développement continuent d'épuiser leurs meilleures ressources naturelles et humaines au profit de quelques marchés privilégiés», déclare François, dans son message publié en vue de la journée mondiale des migrants et des réfugiés du 29 septembre. L’hypocrisie du dialogue des armes «Nous parlons souvent de paix, mais nous vendons des armes», continue le Saint-Père, qui parle d’une hypocrisie. «Les guerres ne touchent que certaines régions du monde ; cependant, la construction et la vente d'armes se font dans d'autres régions, qui ne veulent alors pas s'occuper des réfugiés».

Emirats arabes unis:
la « Déclaration sur la fraternité », lecture d’Alessandro Gisotti

« Un signe puissant de paix et d’espérance »

« Le document sur la «Fraternité humaine pour la paix mondiale et la coexistence commune», signé par le Pape et par le Grand Imam d’Al-Azhar, constitue une étape de la plus grande importance dans le dialogue entre chrétiens et musulmans, un signe puissant de paix et d’espérance pour l’avenir de l’humanité », déclare Alessandro Gisotti, directeur par intérim de la Salle de presse du Saint-Siège, après la signature par le pape et par le grand imam du Caire de cette « Déclaration », ce 4 février 2019. Il la qualifie de « courageuse » et « prophétique ».

En quelque sorte, c’est un antidote au choc des civilisations: « Ce document est un appel pressant à répondre au mal par le bien, à renforcer le dialogue interreligieux et à promouvoir le respect réciproque pour barrer la route à ceux qui soufflent sur les braises du choc des civilisations. »

La déclaration trace un chemin de réconciliation souligne le journaliste italien: « A Abou Dhabi, le Pape François et le Grand Imam Al-Tayeb ont indiqué ensemble un chemin de paix et de réconciliation que peuvent emprunter tous les hommes de bonne volonté, et pas seulement les chrétiens et les musulmans. »

C’est aussi une interpellation des consciences: « Ce document est courageux et prophétique parce qu’il aborde, en les appelant par leur nom, les thèmes les plus urgents de notre temps au sujet desquels ceux qui croient en Dieu sont exhortés à interroger leur conscience et à assumer avec confiance et détermination leur propre responsabilité pour construire un monde plus juste et solidaire. »

Surtout, Alessandro Gisotti souligne le caractère « sans ambiguïté » de la déclaration: « Sans ambiguïté, le Pape et le Grand Imam préviennent que personne n’est autorisé, en aucun cas, à utiliser le nom de Dieu pour justifier la guerre, le terrorisme ou toute autre forme de violence. »

Il y a aussi une convergence sur la défense de la vie humaine: « Ils réaffirment que la vie doit toujours être sauvegardée et que les droits des femmes doivent être pleinement reconnus, en rejetant toute pratique discriminatoire à leur encontre. »

En somme, conclut Alessandro Gisotti, cet exemple de la « la culture de la rencontre » prépare la paix: « Face à une humanité blessée par tant de divisions et de fanatismes idéologiques, le Pape et le Grand Imam d’Al-Azhar montrent que la promotion de la culture de la rencontre n’est pas une utopie, mais la condition nécessaire pour vivre en paix et pour laisser aux générations futures un monde meilleur que celui dans lequel nous vivons. »

Source Zenit Traduction

Prière du pape François place d'Espagne à Rome

Prière du pape François
Place d’Espagne à Rome où il a déposé des fleurs

au pied de la statue de la Vierge immaculée,
et la prier, pour la ville et pour le monde.

Mère Immaculée,
le jour de ta fête, si chère au peuple chrétien,
je viens te rendre hommage, au cœur de Rome.
J’apporte, dans mon âme, les fidèles de cette Eglise
et tous ceux qui vivent dans cette ville, en particulier les malades
et ceux qui, du fait de différentes situations, ont plus de mal à avancer.
Tout d’abord nous voulons te remercier
pour la sollicitude maternelle avec laquelle tu accompagnes notre chemin:
combien de fois n’avons-nous pas entendu les récits, les larmes dans les yeux,
de ceux qui ont fait l’expérience de ton intercession,
les grâces que tu demandes pour nous à ton Fils Jésus!
Je pense aussi à une grâce ordinaire que tu accordes aux habitants de Rome:
celle de faire face avec patience aux inconvénients de la vie quotidienne.
Mais c’est pourquoi nous te demandons la force de ne pas nous résigner, au contraire,
Que chacun fasse chaque jour sa part pour améliorer les choses,
afin que le fait de prendre soin de chacun rende Rome plus belle et plus vivable pour tous;
afin que le devoir bien accompli par chacun assure les droits de tous.
Et en pensant au bien commun de cette ville,
nous prions pour ceux qui ont des rôles de plus grande responsabilité:
obtiens-leur la sagesse, la prévoyance, l’esprit de service et de collaboration.

Vierge Sainte,
je désire te confier particulièrement les prêtres de ce diocèse:
les curés de paroisse, les vicaires, les prêtres âgés qui avec un cœur de pasteurs
continuent à travailler au service du peuple de Dieu,
les nombreux prêtres étudiants du monde entier qui collaborent dans les paroisses.
Pour tous, je te demande la douce joie d’évangéliser
et le don d’être des pères, proches des gens, miséricordieux.
A toi, femme toute consacrée à Dieu,
je confie des femmes consacrées dans la vie religieuse et dans la vie laïque,
qui, grâce à Dieu, sont si nombreuses à Rome, plus que dans aucune autre ville du monde,
et elles forment une splendide mosaïque de nationalités et de cultures.
Pour elles, je te demande la joie d’être, comme toi, des épouses et des mères,
fécondes dans la prière, dans la charité, dans la compassion.

O Mère de Jésus,
je te demande une dernière chose, en ce temps de l’Avent,
en pensant aux jours où toi et Joseph étiez angoissés
par la naissance désormais imminente de votre enfant,
préoccupés parce qu’il y avait un recensement et que vous aussi
vous deviez quitter votre village, Nazareth, et vous rendre à Bethléem …
Tu sais, Mère, ce que signifie porter en soi la vie
et sentir autour de soi l’indifférence, le rejet, parfois du mépris.C’est pourquoi je te demande d’être proche des familles qui, aujourd’hui
à Rome, en Italie, dans le monde entier vivent des situations similaires,
afin qu’elles ne soient pas abandonnées à elles-mêmes, mais protégées dans leurs droits,
des droits humains qui passent avant tout autre exigence, même légitime.

Ô Marie Immaculée,
aurore de l’espérance à l’horizon de l’humanité,
veille sur cette ville, sur les maisons, sur les écoles, sur les bureaux, sur les magasins,
sur les usines, sur les hôpitaux, sur les prisons;
Que nulle part ne manque ce que Rome a de plus précieux,
et qu’elle conserve pour le monde entier, le testament de Jésus:
« Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés » (cf. Jn 13, 34).

Amen.

© Traduction de Zenit, Anita Bourdin

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