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Dieu qui nous aime, … mon Dieu dont je suis sûr.

Eté 2020 : message de bienvenue de Mgr Denis MOUTEL,
évêque de Saint-Brieuc et Tréguier

Bienvenue ! Plus que jamais ces mots comptent puisque vous auriez pu ne pas venir ! Nous devons encore tenir compte du danger de l’épidémie qui secoue le monde entier. Pour ce temps de l’été et pour bien des déplacements, nous avons dû accepter de ne pas savoir, nous n’étions sûrs de rien. Pourtant bien des choses ont pris de l’importance : le souffle, la vie, la rencontre, le service, tous les petits riens de l’attention aux autres. De tout cela, nous sommes devenus plus sûrs.

En vous souhaitant la bienvenue dans notre département je vous invite à bénir Dieu qui donne la vie : le soleil et la pluie, la mer et la terre, les prairies et la forêt, la famille et les rencontres imprévues. Oui, louez Dieu qui nous donne la vie ; vous pouvez être sûrs de son amour pour vous et tous les vôtres.

« Je dis au Seigneur : « mon refuge,
mon rempart, mon Dieu, dont je suis sûr ! »
(Psaume 90, v2)

Nous pouvons nous assembler de nouveau à l’église, avec des précautions. Cela nous a tellement manqué. Nous avons mieux compris que nous avons faim du corps du Christ : désir de la communion eucharistique bien sûr mais aussi l’envie de nous voir, de nous rencontrer. Nous pensions être très individualistes et ce n’est pas tout à fait vrai !

C’est  pourquoi  ma  deuxième  parole  de  bienvenue,  est  une  invitation  à  regarder l’autre, les autres, avec respect et reconnaissance. Dans le temps du « confinement » nous avons  redécouvert  ces  personnes  invisibles  et  pourtant  tellement  indispensables  à  notre société, ceux qui ont travaillé pour le soin, l’alimentation, le transport, la propreté de nos villes.

Entre peur et confiance, entre solitude et rencontre, entre plainte et louange, arrangeons-nous  pour  toujours  choisir  la  vie,  surtout  dans  le  temps  de  re-création  des vacances. Nous pouvons le faire avec cette belle prière du pape François.

 Dieu qui nous aime,
Créateur du ciel, de la terre et de tout ce qui s’y trouve,

Tu nous as fait à ton image
et tu as fait de nous les bergers de toute ta création.

Tu nous as bénis en nous offrant le soleil, l’eau
et ces terres abondantes, pou
r que nous puissions tous nous nourrir.

 Ouvre nos esprits et touche nos cœurs afin que nous prenions
tous soin de la création que tu nous as confiée.

Aide-nous à prendre conscience que notre maison commune
n
’appartient pas qu’à nous,

mais aussi à toutes tes créatures et à toutes les générations futures,
et qu’il est de notre devoir de la préserver.

 Puissions-nous aider ceux dans le besoin à trouver la nourriture et les ressources dont ils ont besoin.

Soit présent pour les plus démunis en ces temps difficiles, en particulier les plus pauvres et les plus vulnérables.

(Extrait de la prière prononcée le dimanche 24 mai 2020
pour le 5ème anniversaire de l’encyclique « Laudato Si » du pape François)

 

"Au commencement de l’Église,
la force de l’Esprit Saint"

Message de Mgr Denis Moutel
pour la fête de la Pentecôte 2020

Dans cette fête de Pentecôte, notre joie est grande de pouvoir nous retrouver de nouveau à l’église, avec des personnes bien vivantes, en chair et en os. C’est en effet dans l’Église rassemblée que nous écoutons le mieux la Parole de Dieu et que nous vivons plus intensément la communion sacramentelle au Corps du Christ.
Aujourd’hui se réalise la promesse du Seigneur : « vous allez recevoir une force quand l’Esprit-Saint viendra sur vous ; vous serez alors mes témoins » (Ac1, 8).
L’Esprit Saint est donné « au commencement de l’Église », pour que chacun brûle du feu de son amour. En ce jour de Pentecôte, n’ayons pas peur d’être transportés par l’Esprit Saint « au commencement de l’Église ». Ce n’est pas pour écrire une fiction, faire comme si nous étions au temps des apôtres, mais c’est pour bien comprendre que nous ne pouvons pas recommencer comme avant l’épidémie, reprendre l’activité pastorale là où nous l’avions laissée comme si rien ne s’était passé, reprogrammer absolument ce qui n’a pu avoir lieu, comme si nous n’avions pas changé.
Je vous propose sept étapes pour ce commencement auquel nous sommes tous conviés, dans la force de l’Esprit Saint.

1. La joie de croire.

Le mouvement de l’Esprit Saint est manifesté dans des expressions de joie, de louange, d’action de grâce, comme en Jésus, quand « il exulta sous l’action de l’Esprit Saint » (Lc 10,21), comme les apôtres au jour de la Pentecôte. Nous pouvons être simplement heureux de la vie, de la création de Dieu, des rencontres inattendues que nous avons connues malgré le confinement. Plus encore nous sommes heureux de comprendre que le cœur humain peut être habité et transformé par l’Amour, bien au-delà de ce que nous osions imaginer. La joie de croire, c’est de pouvoir annoncer et célébrer la source de cet amour qui a été répandu en nos cœurs. C’est Jésus, le Christ, qui donne sa vie à tous par sa mort et dans la puissance de sa résurrection. Il est rempli de l’Amour du Père et il donne l’Esprit Saint. C’est par l’Esprit Saint que nous sommes capables de dire « Jésus est Seigneur » (1Co 12,3). Être chrétien, ce n’est pas autre chose. Ce n’est pas la perfection morale, ce n’est pas un chemin de contemplation élitiste, mais c’est être avec le Christ et vivre avec Lui, jour après jour. C’est reconnaître que dans nos vies, parfois incertaines ou perdues, abîmées par le péché, Jésus est Seigneur et que sa présence peut tout changer.

 
2. L’épreuve de la traversée.

 L’épreuve de la pandémie nous a profondément marqués et va impacter durablement la vie du monde. Nous sommes un peu comme ce cavalier qui vient de traverser au galop un étang gelé ; au fur et à mesure qu’il avançait vers l’autre rive la surface gelée se brisait sur son passage et, regardant en arrière, il saisit qu’il a été sauvé des eaux de la mort. Nous connaissons cette traversée : les peurs éprouvées devant la contagion, la solitude des personnes qui ont connu l’isolement d’une chambre, la perception de nos fragilités et le retour de la dure réalité de la mort que nous ne voulions plus voir. Ce passage marquera sans doute une plus grande vérité de notre foi. La grâce du baptême n’est pas une petite amélioration de ce que nous serions déjà devenus par nos propres forces, ce n’est pas une petite cerise sur le gros gâteau de ces activités que nous voudrions parfois soustraire à l’Evangile, ce n’est pas un soupçon d’amour divin sur une pâte sans saveur qui n’aurait jamais vraiment levé. C’est beaucoup plus et c’est pour toujours : nous sommes sauvés dans le Christ : sur Lui et sur nous avec lui, la mort n’a plus aucun pouvoir. Par le don de l’Esprit, nous redécouvrons que la vie chrétienne est un salut : « dans le labeur, le repos ; dans la fièvre, la fraîcheur ; dans les pleurs, le réconfort. » (Séquence de la Pentecôte)

 3. Le signe de la Réconciliation.

 Nous étions séparés et nous voici maintenant rassemblés. Parce que c’est la Pentecôte, nous vivons ces retrouvailles avec plus d’intensité. Après la dispersion de la tour de Babel où les hommes s’étaient perdus, voici l’assemblée de Pentecôte où «nous pouvons entendre parler dans nos langues des merveilles de Dieu ». (Ac 2,11).

Souvent la diversité nous fait peur : il n’est pas facile d’écouter l’autre jusqu’au bout, de le comprendre, de construire un projet qui intègre les personnalités, les talents, les charismes. Nous serons vraiment « au commencement de l’Église » si nous demandons la grâce, pour nos communautés chrétiennes, de l’unité et de la paix afin d’en témoigner dans le monde. Nous n’avons pas fini d’explorer toutes les chances de ce que l’on appelle « la synodalité », c’est-à-dire l’accueil de la volonté du Seigneur, moyennant l’écoute et la participation de tous.

 4. Le don de l’Eucharistie.

 Nous avons vécu douloureusement l’impossibilité de recevoir le Corps du Christ en communion. Par le don de l’Esprit, nous avons sans doute purifié et approfondi notre désir de la communion sacramentelle. Notre sens de l’Eucharistie s’est peut-être enrichi à la mesure de ce qu’il doit être. Nous avons pu lire, écouter, comprendre et recevoir la Parole de Dieu dans nos maisons, avec une réelle implication et nous ne pourrons plus rester endormis tandis qu’un lecteur-témoin la proclame dans l’église, le dimanche. Nous avons également redécouvert, le sacrement du « frère », c’est-à-dire ce fruit de l’Eucharistie qui trouve son accomplissement dans la charité, la rencontre et le service des autres.

 5. Le courage de sortir.

Ces jours-ci, nous avons préparé de façon très responsable notre « rentrée » dans nos églises. Il ne faudra pas rater « la sortie ». C’est un mot qui revient souvent dans la bouche du pape François : « Tout chrétien et toute communauté discernera quel est le chemin que le Seigneur demande, mais nous sommes tous invités à accepter cet appel ; sortir de son propre confort et avoir le courage de rejoindre toutes les périphéries qui ont besoin de la lumière de l’Évangile ». (François - La joie de l’Evangile n°20)
L’activité pastorale de notre paroisse ne peut se résumer à la pratique de l’Eucharistie. C’est central certes et tant mieux si nous en avons retrouvé le chemin. Mais quand nous préparons la messe en paroisse, c’est important de préparer aussi « la sortie » de la messe : qui allons-nous visiter ? à qui allons-nous porter le Corps du Seigneur ? A quels enfants, quels jeunes, quelles familles, allons-nous dire que « Jésus est Seigneur » ?

 6. L’urgence du partage.

Pendant le confinement, j’ai souvent entendu dire : « nous ne sommes pas les plus à plaindre ». Ils sont nombreux ceux que la crise économique et sociale va secouer, durement et durablement. Beaucoup d’entre vous, vous êtes engagés dans des associations de solidarité ou de simples gestes de voisinage. Comment passer la vitesse supérieure, chacun avec ses possibilités et les appels qu’il reçoit ? J’ai fait un rêve : dans le diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier, nous pourrions réfléchir à la part de nos revenus que nous allons consacrer au partage. Quand les possibilités sont là, cela pourrait aller jusqu’à la dîme, c’est-à-dire consacrer vraiment, pendant un an, 10% de nos revenus aux plus précaires ou à ceux qui doivent reconstituer leur outil de travail (un compte ouvert chez un commerçant, un libraire ou un restaurant pour apporter une trésorerie immédiate qui sera consommée ultérieurement). Des prêtres m’en ont parlé pour eux-mêmes. Je suis prêt à m’engager avec eux et avec vous.

 7. L’audace de la liberté.

Enfin, et ce n’est pas la moindre des choses, voilà la liberté de l’Esprit. Comme ce don est le bienvenu ! Puisque nous avons su innover pendant la période inédite du confinement. Nous avons pu apprécier un changement de rythme. Ne nous sentons pas obligés de répéter, de tout faire comme avant. Ne soyons pas soumis à des programmes contraignants ou à des organisations mais prenons le temps d’interroger l’importance et l’enjeu missionnaire de chaque activité.
« Car l'Esprit que vous avez reçu n'est pas un esprit qui vous rende esclaves et vous remplisse encore de peur ; mais c'est l'Esprit Saint qui fait de vous des enfants de Dieu et qui nous permet de crier à Dieu : 'Abba, ô mon Père !' » (Rm 8,15)

                                                                    Belle fête de Pentecôte !


+ Denis MOUTEL
                         Évêque de Saint-Brieuc et Tréguier


Reprise des cérémonies religieuses
Communiqué de Mgr Denis Moutel

 Samedi 23 mai 2020

Mgr Denis Moutel, évêque de Saint-Brieuc et Tréguier
(© Diocèse de Saint-Brieuc)

Communiqué de Mgr Denis Moutel - Samedi 23 mai 2020

Par un décret du Journal Officiel de ce samedi 23 mai et un communiqué de presse du ministre de l’intérieur, nous apprenons l’autorisation de la reprise des cérémonies religieuses pour tous les cultes.

Avec les catholiques du diocèse de Saint-Brieuc, nous nous en réjouissons, surtout à l’approche de la grande fête de la Pentecôte que nous préparons activement.

  • C’est pour la Pentecôte que nous pourrons nous rassembler nombreux, même si c’est dans plusieurs églises et au cours de plusieurs célébrations.
  • La reprise des célébrations est autorisée dès ce dimanche et peut être effective seulement si nous pouvons mettre en œuvre, de façon responsable, les conditions sanitaires demandées.
  • Nous pouvons reprendre la célébration des messes en semaine.
  • Nous invitons les fidèles à se mobiliser pour rendre possible cette reprise des célébrations dans de bonnes conditions : information et accueil aux portes des églises, autres dispositions pratiques pour la célébration de l’Eucharistie déjà envoyées aux paroisses.

Je fais confiance aux curés des paroisses et aux Équipes d’Animation Paroissiale pour discerner et mettre en œuvre, avec tous les bénévoles, ce qui sera possible et ajusté à chaque situation locale.

J’invite les catholiques du diocèse à préparer les églises mais aussi à se préparer spirituellement à la grande fête de Pentecôte. Il y a toujours en effet un grand ménage à faire dans nos cœurs : sacrement de la réconciliation, attention aux autres, communion portée aux malades, esprit missionnaire renouvelé. C’est avec tout cela et dans l’attente de l’Esprit de Pentecôte que je présiderai, mardi prochain 26 mai à 20h00, la messe chrismale qui sera retransmise (RCF et site diocésain).

                                                                      A Saint-Brieuc, le samedi 23 mai

                                                                      + Denis MOUTEL
                                                                      Évêque de Saint-Brieuc et Tréguier

MAI 2020
 
VOIR LA GRÂCE DE DIEU  À L'ŒUVRE

Au livre des Actes de Apôtres, la mission commence toujours par l’étonnement, la joie. Quand Barnabé passe de Jérusalem à Antioche, il découvre qu’un grand nombre de gens sont devenus croyants et se sont tournés vers le Seigneur :
« À son arrivée, voyant la grâce de Dieu à l’œuvre, il fut dans la joie. » (Actes 11,19)

Les témoins qui s’expriment ci-dessous nous offrent cette joie. Dans l’incertitude de l’épreuve que nous traversons, ils ont su voir et entendre au-delà ce de qu’ils osaient imaginer.
Ainsi, la lucidité et l’esprit de responsabilité peuvent s’accompagner d’émerveillement et de louange. C’est le premier mouvement de la foi : rejoindre librement le mouvement de l’Esprit Saint, qui « est Seigneur et qui donne la vie ».

Accueillons aussi avec reconnaissance l’annonce de la prochaine ordination presbytérale de David PLANTET, le dimanche 28 juin 2020. Nous sommes dans la joie pour l’appel de Dieu et pour la réponse de David.
A quelques semaines de la Pentecôte, ne perdons pas de vue l’œuvre de Dieu ni le chemin de la mission où il nous envoie.
 
                                                                         + Mgr Denis Moutel
                                                                         Évêque de Saint-Brieuc et Tréguier.
 
 
AVRIL 2020

Dans le confinement, une Semaine Sainte renouvelée.
Message de Mgr Denis Moutel.

Personne ne pensait vivre un tel carême ! Brutalement, avec la pandémie, notre monde a été plongé dans le calme et le silence, mais aussi dans des difficultés sanitaires, économiques, sociales ou familiales, profondes, qu’il faut affronter jour après jour. En certains pays du monde, c’est la misère et la faim qui risquent de s’abattre sur des populations sans secours.
 
Le Peuple de Dieu est confiné lui aussi, mais uni dans le Christ. Il nous invite à le suivre dans cette Semaine Sainte et singulière, en nous laissant aimer sous les bras de Sa croix.

Il me semble que nous allons suivre autrement le Seigneur, tellement nos regards et nos perceptions sont déplacés.
  • Nous jugions les autres - et nous-mêmes - définitivement individualistes et «confinés» dans la consommation ou le « tout-à-l’égo ». Nous voyons avec surprise que nos voisins s’inquiètent pourtant des autres ou donnent un coup de main dans toutes sortes de services solidaires et civiques. Jésus, le Serviteur, nous invite à le suivre. C’est le Jeudi-Saint.
  • Nous pensions, sans y croire tout à fait, que l’homme pourrait régler beaucoup de choses par lui-même, en oubliant la sagesse, le respect de la création, la vie morale, les relations humaines. Mais ce rêve de toute-puissance vient de se briser : « l’homme augmenté » ne peut plus cacher nos fragilités. Jésus, le Crucifié, vient nous aimer jusqu’au bout dans notre vulnérabilité, dans nos morts, dans nos défaites et nos péchés. C’est le Vendredi-Saint.
  • Nous étions peut-être endormis, parfois médiocres ou « alternatifs », dans notre relation avec Dieu, notre participation à l’assemblée du dimanche, notre ferveur personnelle. Nous découvrons combien la communion eucharistique nous manque, et aussi les autres chrétiens que nous ne pouvons plus rencontrer de la même manière. Mais nous multiplions les initiatives pour nous relier, malgré tout, à l’Église vivante, qui est aussi le Corps du Christ. Jésus, le ressuscité, nous invite à la joie et à la mission. C’est le dimanche de la Résurrection, c’est Pâques.
En cette Semaine Sainte 2020, je serai en profonde communion avec vous. Que le souffle de Dieu, l’Esprit Saint, mobilise notre Espérance pour suivre le Christ et annoncer son Évangile d’une manière renouvelée.

+ Mgr Denis Moutel     
Évêque de Saint-Brieuc et Tréguier  
  
 
MARS 2020

Épidémie de COVID-19.
Communiqué de Mgr Denis Moutel
 
Après l’intervention du Président de la République, le jeudi 12 mars 2020, et les décisions présentées par le Premier Ministre, chacun comprend que nous devons tout faire pour lutter contre la contagion du coronavirus, ou au moins la ralentir ; cela semble être le meilleur moyen pour faciliter le travail des soignants et permettre aux personnes malades de retrouver au plus vite la santé. La communauté catholique marque donc sans hésitation sa solidarité avec tous nos concitoyens dans l’application des indications prescrites par ceux qui ont la responsabilité légitime d’en décider.

Les mesures sanitaires déjà prises sont bien sûres confirmées :
  • Lavage fréquent des mains et tout particulièrement avant de donner la communion et après l’avoir donnée,
  • L’obligation, si l’on communie, de recevoir le corps du Christ dans la main,
  • Ne pas se serrer les mains, ce qui interdit le geste de paix.

D’autres décisions viennent s’ajouter aujourd’hui.

Pour les enfants, jeunes et étudiants, les pèlerinages, rassemblements et même simples rencontres sont suspendus jusqu’à nouvel ordre (pélé-ados, catéchèse, activités des mouvements ou de la pastorale des jeunes…). Les établissements catholiques n’accueilleront pas d’élèves mais ils ne seront pas fermés administrativement : l’accueil des enfants des personnels soignants ainsi que l’enseignement à distance s’organisent sous la conduite de la D.D.E.C.

Le Président de la République a demandé « à toutes les personnes âgées de plus de 70 ans, à celles et ceux qui souffrent de maladies chroniques ou de troubles respiratoires, aux personnes en situations de handicaps de rester autant que possible à leur domicile ».

C’est pourquoi ces personnes doivent être dispensées des rencontres liées à leurs engagements habituels.

Pour les fidèles de tous âges, on exercera une vigilance dans la limitation des rencontres. On appliquera les préconisations du gouvernement en matière sociale pour les salariés. Une note explicative leur sera adressée dans les meilleurs délais.

Les rendez-vous réunissant un grand nombre de personnes sont repoussés. On peut déjà citer :
  • La session qui devait réunir 80 prêtres des diocèses de Quimper et de Saint-Brieuc, les 17 et 18 mars à l’Ile-Blanche
  • L’Assemblée diocésaine du samedi 28 mars
  • L’assemblée générale de l’Hospitalité diocésaine du dimanche 29 mars
  • Le pélé ados à Rome, qui était programmé du 15 au 21 avril
  • Le pélé des jeunes à Taizé du 13 au 19 avril
  • La journée diocésaine des enfants en marche vers le baptême le 21/03
  • Et d’autres rencontres annulées par les différents mouvements et services
  • Les représentations du spectacle «Au commencement le vert était dans la pomme»

Je pense à tous les organisateurs de ces événements et je les assure de mon soutien et de ma prière pour accompagner ces difficiles décisions. Nous veillerons à accompagner tous ceux qui attendaient ardemment ces divers événements.

Les églises demeurent ouvertes.

Pour les célébrations dominicales, nous appliquerons, dès ce dimanche 15 mars, la limite de 100 qui est prescrite dans l’ensemble du pays. Cet accueil limité est soumis à quelques conditions : le comptage à l’entrée pour limiter l’accès à 100 personnes, la disposition des fidèles un siège sur deux et un rang sur deux, en tenant compte des distances sanitaires recommandées. Les personnes de plus de 70 ans et les personnes de santé fragile sont dispensées par l’Evêque de l’obligation de la messe dominicale.
 
Là où c’est possible, on pourra célébrer une messe dominicale supplémentaire. On invitera les fidèles à participer à l’Eucharistie en semaine dans des églises ou chapelles qui permettent les distances sanitaires. On informera largement sur les célébrations télévisées ou radiodiffusées.

Suivant l’évolution de la crise sanitaire, d’autres mesures pourront être envisagées, notamment pour le mois d’avril et la Semaine Sainte.

N’ayez pas peur !

Alors que nous sommes faits pour nous rencontrer, les circonstances imposées nous conduisent à la juste distance. Il nous faut donc chercher d’autres moyens pour vivre ensemble la joie de l’Evangile.
 
Dans cette crise sanitaire de grande ampleur, beaucoup ont déjà montré leur esprit de responsabilité et d’attention aux autres. Voici que, dans ce temps du carême, nous sommes appelés à plus de vie.

Ne laissons pas notre foi s’affaiblir ! Loin de s’arrêter, notre prière doit s’intensifier, notamment pour les personnes malades et ceux qui les soignent mais aussi pour les acteurs économiques durement impactés. C’est la prière qui porte notre confiance en Dieu créateur et maître de la Vie. Il n’abandonne aucun de ses enfants.

Notre charité doit être inventive également, tout particulièrement pour ceux qui sont encore un peu plus seuls parce qu’il n’est plus possible de leur rendre visite : les moyens sont sans doute divers : un coup de fil quand c’est possible ou une autre marque d’amitié. Dans le voisinage, on peut proposer d’aller faire une course, une petite carte, prendre des nouvelles des personnes isolées. Mettons tout en œuvre pour vivre une présence fraternelle renforcée.

Notre espérance enfin pourra être portée par des nourritures spirituelles partagées, celles que l’on trouve déjà en ligne et celles que le diocèse pourra mettre à notre disposition dans les jours qui viennent. Chaque paroisse pourra renforcer son site web par une proposition de vie spirituelle ou la mise en ligne de l’homélie du dimanche.

Je souhaite que nous puissions nous tourner vers Notre-Dame de Toute-Aide pour que son intersession soutienne notre confiance et notre espérance.
Ce dimanche 15 mars, je me rendrais au sanctuaire marial diocésain de Querrien pour présider l’Eucharistie à 17h00. La communauté religieuse et quelques amis du sanctuaire seront présents. Je vous invite à vous unir à cette prière.
Ce sera le premier jour d’une neuvaine mariale qui se déroulera jusqu’au lundi 23 mars. Chaque jour, vous pourrez vous unir à distance à cette neuvaine (messe célébrée à 11h30 et chapelet à 15h00) et réciter la prière à Notre-Dame de Toute-Aide.
 
+ Denis MOUTEL
Evêque de Saint-Brieuc et Tréguier
 
 
  Prière de neuvaine à ND de Toute Aide
(du dimanche 15 au lundi 23 mars 2020)

Dieu toi qui as établi la Mère de ton Fils bien-aimé secours de tout homme,
Accorde-nous de vivre sous ta protection.
A la prière de Marie
qui est pour nous tous Notre Dame de Toute-Aide,
sois notre paix dans l’inquiétude,
notre force dans la fragilité.
 
Allège nos épreuves.
Protège les plus faibles.
Garde nous dans le respect
et l’attention à nos prochains.
 
Soutiens l’effort de tous les soignants.
Inspire les décisions de nos responsables politiques
et les efforts des chercheurs.
 
Relève notre espérance
quand nous pourrions vaciller.
Garde-nous dans une charité attentive
et qui prend soin.
Renforce notre foi afin que nous grandissions
dans la certitude que tu nous aimes comme un père.
 
Par Jésus Christ le Sauveur des hommes
qui vis et règne avec toi et le Saint Esprit,
maintenant et pour les siècles des siècles.
AMEN
 ~~~~~~~~~~~~~~
 
     Seigneur, avec Toi, nous irons au désert !
 
Au milieu des tracas du monde et des énièmes secousses qui troublent l’Eglise, il n’est pas sûr que nous ayons envie de partir au désert, un lieu inhospitalier et éprouvant. J’entends plutôt des aspirations à la paix, des besoins de consolation. Mais c’est peut-être cela le désert puisqu’il s’agit d’y demeurer avec le Seigneur.
Avec toi, c’est le mot-clé. Le temps du carême nous met en présence du Christ. Être chrétien, vivre notre baptême et notre confirmation, c’est vraiment être avec lui, y compris dans nos ténèbres et nos déroutes. C’est même d’abord là qu’il se donne, dans la face obscure de nos existences : sur le bois de la croix, il nous a aimés jusqu’au bout. La révélation chrétienne ne consiste pas en une petite amélioration de la nature humaine pour pousser un peu plus loin ce que nous ferions déjà très bien. Non, c’est un salut, une question de vie ou de mort, notre passage de la mort à la vie, avec le Christ.
Nous irons. Ce « nous » est aussi un mot-clé du carême. Le carême n’est pas un itinéraire individuel : la prière communautaire et le partage (l’aumône), le sacrement de réconciliation nous appellent à créer des liens. Ce sera autant de gagné pour une société où les solitudes sont nombreuses et font du mal sans faire de bruit.
Poussés par l’Esprit. C’est lui le grand invité du carême, l’Esprit Saint qui nous unit pour dire « Notre Père », l’Esprit Saint qui réchauffe les froids, redresse les tordus et réjouit les tristes ! Que l’Esprit Saint soutienne notre confiance et nos engagements pendant ces quarante jours.

                                                                                + Denis Moutel
                                                                                Évêque de Saint-Brieuc et Tréguier


De la tristesse à la consolation :
Lettre de Mgr d’Or
nellas à propos de Jean Vanier

Mgr Denis Moutel, évêque de Saint-Brieuc et Tréguier, s'associe pleinement aux propos de Mgr d’Ornellas, archevêque du diocèse de Rennes et accompagnateur de l’Arche internationale, suite aux révélations d’abus sexuels commis par Jean Vanier, fondateur de la communauté. « Dieu, viens à notre aide, Seigneur à notre secours ! ». 
 
LIRE LE MESSAGE
           

 Journée mondiale du malade

Message du Pape François

Le 11 février 2020, la Journée mondiale du malade a pour thème : « Venez à moi, vous tous qui peinez et ployez sous le fardeau et moi je vous soulagerai » (Mt 11, 28) Depuis 1992, l’Église universelle célèbre tous les 11 février, fête de Notre-Dame de Lourdes, la Journée Mondiale du malade. La Journée mondiale du malade se décline dans les diocèses français en un Dimanche de la Santé pour rappeler que l’accompagnement des personnes souffrantes et la préservation du don de santé sont des priorités évangéliques.

Samedi 8 et dimanche 9 février : à l’occasion du Dimanche de la santé, l’Hospitalité diocésaine organise une quête à la sortie des messes pour aider les personnes malades ou handicapées à financer leur pèlernage.


Découvrez les horaires des messes dans la paroisse de Plancoët,
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 Les conseils de l’évêque au service
d’un diocèse en mission

Un communiqué de Mgr Denis Moutel, évêque de Saint-Brieuc et Tréguier.

Deux ans après la clôture de notre synode diocésain, il m’est apparu que le moment était favorable pour un renouvellement des conseils qui m’assistent dans la conduite pastorale de notre diocèse. Nous avons fait l’expérience, au cours du synode, d’une large participation des fidèles du Christ pour l’accueil des appels de Dieu et pour l’annonce de l’Évangile dans les Côtes d’Armor. Cette pratique de la « synodalité » se poursuit et doit être encouragée à tous les niveaux.

Après la révélation de scandales d’agressions sexuelles et d’abus d’autorité, qui ont occasionné de grandes souffrances à tant de victimes et aussi fragilisé l’Église dans sa mission, le pape François nous appelle résolument à « la transformation ecclésiale et sociale dont nous avons tant besoin. » Il ajoute : « Il est impossible d’envisager une conversion de l’agir ecclésial sans la participation de toutes les composantes du peuple de Dieu ». (François, Lettre au peuple de Dieu, 20 août 2018). Je souhaite que les indications qui vont suivre nous portent dans ce sens.

Par ailleurs, les prêtres qui portent plusieurs responsabilités (notamment les responsables des zones pastorales) étaient sollicités trop souvent et parfois pour les mêmes questions. Le conseil presbytéral et les membres du conseil épiscopal m’avaient demandé de réfléchir à un allègement, à une meilleure harmonisation, de nos rendez-vous diocésains.

Pour toutes ces raisons et après diverses consultations, j’ai souhaité apporter les changements suivants dans la constitution des différents conseils de l’évêque et dans leur articulation. Ces évolutions comportent la suppression du conseil épiscopal dans la forme que nous lui connaissons.

  • Une Assemblée diocésaine sera constituée. Composée de 150 membres, dont la moitié seront choisis dans les paroisses, elle se tiendra une fois par an. Cette assemblée, à l’écoute du peuple de Dieu et de la vie du diocèse, cherchera à promouvoir la pratique de la synodalité (écoute de la Parole de Dieu, attention aux autres et particulièrement aux plus pauvres, valorisation des talents). Dans la suite des Actes du synode, ses travaux porteront sur une ou plusieurs orientations pastorales à réfléchir et à mettre en œuvre.

  • Un conseil missionnaire diocésain est créé. Il sera composé de 25 membres nommés : l’équipe épiscopale, des représentants des zones pastorales (prêtres ou laïcs), des membres des services diocésains, de la vie consacrée, du diaconat permanent et des associations de fidèles. Il sera réuni quatre fois par an. Ses travaux porteront sur des sujets pastoraux importants pour la mission dans le diocèse.

  • Le conseil presbytéral, associé de près à ces évolutions, poursuit sa mission qui consiste à « aider l’évêque selon le droit dans le gouvernement du diocèse, dans le but de promouvoir le plus efficacement possible le bien pastoral de la portion du peuple de Dieu confiée à l’évêque. » (Canon 495 §1). Le rythme de ses rencontres connaîtra des changements pour faciliter la collaboration avec les autres conseils où sont présents des diacres, des religieux(ses) et des laïcs : une session de deux jours et trois autres journées, dont deux en commun avec le conseil missionnaire diocésain.

  • Le conseil diocésain pour les affaires économiques (C.D.A.E.) poursuit sa mission, en relation avec M. Loïc BLIN, économe diocésain et le conseil d’administration de l’Association Diocésaine, pour rechercher les moyens nécessaires à l’évangélisation dans notre diocèse. Il est réuni au moins quatre fois par an.

  • L’équipe épiscopale, composée de 6 personnes, voit l’arrivée de deux nouveaux membres : M. Jean-Luc DRAPEAU, diacre permanent (Dinan), et Mme Sabine de VILLLARTAY (Saint-Brieuc). Délégués épiscopaux, ils poursuivront leurs missions présentes avec celles qui pourront leur être confiées ultérieurement. Je les remercie pour leur disponibilité ainsi que l’abbé Hervé LE VÉZOUËT, vicaire général, l’abbé Pierrick JÉGONDAY, vicaire épiscopal, et Mme Régine CHARDONNET, déléguée épiscopale, qui demeurent membres de l’équipe épiscopale. Ces nominations prennent effet à compter du 1er septembre 2019.

C’est dans la confiance que je vous fais part de ces décisions, en souhaitant m’appuyer avec vous sur le Seigneur, dans la grâce de notre baptême et de notre confirmation. Avec les pèlerins de Lourdes et de Notre-Dame de Toute Aide, le 8 septembre, je confierai ces projets et toutes nos missions à l’intercession de la Vierge Marie.

 

Fait à Saint-Brieuc, le 28 août 2019,
En la fête de Saint Augustin

Mgr Denis Moutel
Évêque de Saint-Brieuc et Tréguier

 P

La Maison du diocèse Portes ouvertes 2 septembre 2017
Façade et entrée
Le Cloître
La chapelle
Le chœur et l'autel

L'urgence de la conversion écologique

Comme l’ensemble des évêques présents à Lourdes, Mgr Denis Moutel est accompagné de Pierre Chesnot, agriculteur en élevage laitier bio à Bégard (22) et d’Elise Barreaud, membre du groupe de déploiement du label
« Église Verte » sur la paroisse de Lannion.

Après l’assemblée de Lourdes :
l’urgence de la conversion écologique

Les 4 et 5 novembre 201, pendant 36 heures, il s’est passé quelque chose d’étonnant à Lourdes : l’assemblée des évêques de France s’est élargie de manière inédite. Nous avions accueilli deux invités par diocèse pour aborder la question majeure de l’écologie intégrale et de ses enjeux pour la sauvegarde de la création et pour l’annonce de l’Évangile. En nous serrant un peu dans l’hémicycle, nous sommes passés de 120 à 350 personnes.

Au terme de cette expérience heureuse, l’un des participants a pu dire tout de même : « Merci aux évêques ! mais bon courage à eux qui ont entendu tellement de choses pour la première fois et en si peu de temps. » Même si Elise Barreaud (paroisse de Lannion) et Pierre Chesnot (paroisse de Bégard) m’avaient largement préparé au cours du voyage vers Lourdes, je dois reconnaître que les plus jeunes (plus jeunes que moi en tous cas) sont largement plus éveillés aux dommages que nous causons à la planète et ils sont déjà acteurs de changements de bien des manières.

Cet éveil de la conscience -et la responsabilité qui va avec- est bien sûr porté par des informations qui sont maintenant accessibles à tous. Mais c’est toujours un choc de réentendre ensemble ce que nous avions pu recevoir -un peu- chacun de notre côté : quand la planète se réchauffe inéluctablement, quand les océans contiennent plus de plastique que de poisson, quand nous voyons disparaître massivement les insectes, quand la nature est sollicitée sans mesure pour produire les biens que nous demandons, quand il faut un emballage sophistiqué et de grande dimension pour vendre une modeste clé USB etc …

Mais les six témoins que nous avons pu entendre (ainsi que deux théologiens) ne nous ont pas laissés abattus ni sans espérance. Ils nous ont expliqué, en effet, qu’en changeant -un, peu, beaucoup, passionnément- leurs manières de vivre, ils ont pu vivre une expérience plutôt humanisante et même joyeuse. Au fond, la conversion écologique invite sans cesse à passer de la menace à la promesse, de la peur (ou de l’aveuglement) à la responsabilité, de la contrainte à des choix plus libres pour parcourir les chemins d’une sobriété heureuse : moins de biens mais plus de liens. Et c’est un autre prochain que l’on découvre alors, au-delà de nos familles et de nos voisinages, ceux qui sont loin et ceux qui viendront au monde demain. Nos modes de vie pèsent dès maintenant sur les uns et sur les autres.

Avec le cri des pauvres, le pape François nous appelle à entendre la clameur de la terre (voir l’encyclique Laudato Si). C’est notre responsabilité pour l’annonce de l’Evangile. Qu’allons-nous faire dans notre diocèse ? Je ne connais pas toutes les étapes de ce qui est engagé, mais nous aurons sûrement à vivre des pas de conversion : renouveler notre foi en Dieu créateur et Sauveur et faire l’examen de conscience de nos choix personnels et collectifs, en Église aussi, dans le sens d’un plus grand respect de « notre maison commune » et de tous les hommes qui l’habitent.

Merci à Elise et Pierre, les deux invités de notre diocèse. Ils vous disent aussi ce qu’ils ont vécu dans ces deux journées marquantes.

+ Denis MOUTEL
Évêque de Saint-Brieuc et Tréguier

Pour en savoir plus, cliquez : ICI

 

 

"Examen de conscience écologique" à Lourdes
Comme l’ensemble des évêques présents à Lourdes, Mgr Denis Moutel est accompagné de Pierre Chesnot, agriculteur en élevage laitier bio à Bégard (22) et d’Élise Barreaud, membre du groupe de déploiement du label « Église Verte » sur la paroisse de Lannion.

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Commentaires

29.06 | 11:02

Bonjour Monsieur Jean-Baptiste LUCAS?
Je vous ai adressé un message internet (courriel) sur votre boîte personnel.
SVP l'avez-vous bien reçu ?
Merci d'avance

...
18.02 | 11:33

Bonjour serais t-il possible d'avoir les date pour cette année pour batise une petite emma qui est née le 23 décembre 2019 on est de bourseul merci

...
18.01 | 10:24

Bonjour,
Je souhaiterais connaître les dates et lieux de baptême pour un enfant de moins de 2 ans en mai/juin 2020. Merci

...
06.01 | 13:30

Mon mari a changé radicalement vers moi, ne communique plus. Il me manque de respect et m'accuse faussement d'infidélité à cause de potins méchants ... mais je suis simplement stupéfait par les résultats du prêtre manuka qui a fait le charme de la réunion

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