Paroisse de Plancoët - Val d'Arguenon

Le discours de Docteur Denis Mukwege
Pour saluer le courage et l'œuvre de ce médecin congolais, lauréat du Prix Nobel de la paix 2018 avec la jeune Nadia Murad jeune militante irakienne, donnez un moment de votre temps pour écouter ce discours. Jamais, je n'ai entendu un discours aussi fort et aussi émouvant ! Jean Baptiste Lucas - | - Docteur Denis Mukwege : J'accepte ce prix Nobel de la Paix au nom du peuple Congolais et le dédie à toutes les victimes de violences sexuelles à travers le monde. Nous devons ensemble saisir cette opportunité pour tracer une ligne rouge contre l'usage des violences sexuelles comme arme de guerre. C’est une question qu’on ne doit plus ignorer et j’encourage les avocats à continuer d’attirer l’attention sur la nécessité de mettre fin à l’impunité. En particulier, le rapport du Haut-Commissariat sur les droits de l'homme UN Human Rights, une enquête professionnelle sur les crimes de guerre et les violations des droits de l'homme perpétrés au Congo est actuellement en train de moisir dans un bureau de l'ONU à New York. Avec ce Prix Nobel de la Paix, j'appelle le monde à témoigner et vous invite à vous joindre à nous pour mettre fin à cette souffrance qui fait honte à notre humanité commune. Agir, c’est dire «non» à l’indifférence.
Dimanche 18 novembre : Journée mondiale des pauvres
« À la lumière du « Jubilé des personnes socialement exclues », alors que dans toutes les cathédrales et dans les sanctuaires du monde les Portes de la Miséricorde se fermaient, j’ai eu l’intuition que, comme dernier signe concret de cette Année Sainte extraordinaire, on devait célébrer dans toute l’Église, le XXXIIIème Dimanche du Temps ordinaire, la Journée mondiale des pauvres. Ce sera la meilleure préparation pour vivre la solennité de Notre Seigneur Jésus Christ, Roi de l’Univers, qui s’est identifié aux petits et aux pauvres et qui nous jugera sur les œuvres de miséricorde (cf. Mt 25,31-46). Ce sera une journée qui aidera les communautés et chaque baptisé à réfléchir sur la manière dont la pauvreté est au cœur de l’Évangile et sur le fait que, tant que Lazare git à la porte de notre maison (cf. Lc 16,19-21), il ne pourra y avoir de justice ni de paix sociale. » Pape François
Glorious - NOTRE PÈRE
LYON Centre est la paroisse où Glorious anime des soirées et des messes pleines de louange sur Lyon ! Des milliers de personnes se rassemblent pour louer Dieu d'une manière nouvelle ! Sortir un album de notre paroisse ? Notre rêve était d'enregistrer notre louange, notre joie, notre ferveur avec tous les paroissiens ! Aujourd'hui c'est chose faite : notre 1er pas pour encourager toutes les églises en France à voir grand et à voir loin ! Dieu est avec nous... Retrouvez ce chant en téléchargement MP3 sur Glorious.fr : http://bit.ly/2xxA1sI

Que fête-t-on à l’Assomption ?

La fête de l'Asomption célèbre la mort, la   résurrection, l’entrée au ciel et le couronnement de la bienheureuse Vierge Marie.

 Une croyance, une fête, un dogme

Que fete-t-on a l'Assomption ?

Malgré la discrétion des Évangiles, les premiers chrétiens n’ont pas mis longtemps à réfléchir à la place de Marie dans leur foi. Ils ont rapidement voulu célébrer ses derniers moments, comme ils le faisaient pour honorer leurs saints. À cause du caractère unique de sa coopération, une croyance se répand : son « endormissement » – sa dormition – consiste en réalité en son élévation, corps et âme, au ciel par Dieu.

La fête exprime cette croyance : chaque 15 août, les chrétiens célèbrent à la fois la mort, la résurrection, l’entrée au paradis et le couronnement de la Vierge Marie.

En 1950, le pape Pie XII estime utile de proposer une définition plus précise : « La Vierge immaculée, préservée par Dieu de toute atteinte de la faute originelle, ayant accompli le cours de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme à la gloire du ciel, et exaltée par le Seigneur comme la Reine de l’univers, pour être ainsi plus entièrement conforme à son Fils, Seigneur des seigneurs, victorieux du péché et de la mort ». La définition fait partie des dogmes de l’Église.

L’Assomption de Marie dans le sillage de l Ascension du Christ

On associe souvent l'Assomption de Marie avec l'Ascension du Christ ; de fait, les mots se ressemblent et il y a dans les deux cas une montée mystérieuse au ciel dans la gloire de Dieu.

Pourtant, « assomption » ne vient pas du verbe latin « ascendere » (monter, s’élever), qui a donné «  Ascension », mais d’« assumere » (assumer, enlever). L’étymologie souligne l’initiative divine : Marie ne s’élève pas toute seule vers le ciel, c’est Dieu qui fait le choix de l’« assumer », corps et âme, en la réunissant à son Fils sans attendre la résurrection finale, tant elle a su s’unir, corps et âme, à Lui dès sa vie terrestre.

Dans le sillage de l'Ascension, Marie inaugure le destin ouvert aux hommes par larésurrection  de son Fils et anticipe ce qui deviendra la condition des sauvés à la fin des temps.

La fête de l’Assomption entretient l’espérance

La liturgie de l’Assomption célèbre Marie comme la « transfigurée » : elle est auprès de Lui avec son corps glorieux et pas seulement avec son âme ; en elle, le Christ confirme sa propre victoire sur la mort.

Marie réalise ainsi le but pour lequel Dieu a créé et sauvé les hommes. En la fêtant, les croyants contemplent le gage de leur propre destin, s’ils font le choix de s’unir à leur tour au Christ.

Cette contemplation renforce enfin la confiance dans l’intercession de Marie : la voilà toute disponible pour « guider et soutenir l’espérance de ton peuple qui est encore en chemin » (préface). Ils aiment alors demander à Dieu : « Fais que, nous demeurions attentifs aux choses d’en-haut pour obtenir de partager sa gloire »

 Père Laurent de Villeroché, eudiste